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Le Monde – International

Guerre des drones : le Hezbollah multiplie les frappes filmées contre Israël

En envahissant le sud du Liban, l’armée israélienne est confrontée à des frappes de drones FPV pilotés par des membres du Hezbollah grâce à des casques d’immersion et de la fibre optique. Ces armes apparues en Ukraine ont fait leurs premières victimes en Israël.

Les montres de luxe du dernier chah d’Iran affolent les enchères

En trente-sept ans de règne sans partage, le dernier souverain d’Iran chassé par la révolution islamique en 1979 avait accumulé des tocantes de luxe suisses. Portées par le marché, ces montres uniques sont très recherchées des collectionneurs et des nostalgiques du régime.

Le Monde – France

The never-ending odyssey of Issa Omar, the migrant who survived a shipwreck in the English Channel only to 'fall into oblivion'

The 32-year-old Somalian is one of two survivors of the deadliest shipwreck off the coast of northern France, which took place on November 24, 2021. Haunted by the tragedy, confined to a precarious administrative situation and receiving no social or psychological support, he survives on charity.

Lessons from Covid-19 in the era of hantavirus

The response by French health authorities and the swift action at the European level are commendable. But the alarm raised by hantavirus transmission should be used as an opportunity to finally get the global agreement on pandemic prevention, preparedness and response back on track.

Le Monde – Économie

Quelles sont les différences entre communauté de biens et indivision ?

La distinction entre ces deux notions est importante et conditionne le quotidien, explique Marie-Laure Decobert, ingénieure patrimoniale à Swiss Life Banque privée.

L’Autorité de la concurrence enquête sur la hausse des prix des matériaux de construction

L’augmentation des coûts, liée à celle des tarifs du pétrole, frappe le secteur français du BTP depuis le début du conflit au Moyen-Orient. Les artisans et les entreprises pointent du doigt certaines pratiques de leurs fournisseurs.

Le Monde – Sport

Victor Wembanyama se qualifie pour sa première finale de conférence NBA avec les Spurs

Le joueur français a inscrit 19 points lors de la victoire décisive de San Antonio (139-109), vendredi chez les Minnesota Timberwolves de Rudy Gobert. La franchise texane doit à présent se mesurer à l’Oklahoma City Thunder, champion en titre et grand favori de la saison.

Le foot néo-zélandais joue des pieds et des mains pour se faire connaître

Un mois avant le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, des correspondants du « Monde » racontent une facette de la relation de leur pays avec le ballon rond.

Le Monde – Culture

Elon Musk attaque Christopher Nolan pour avoir confié le rôle d’Hélène à l’actrice Lupita Nyong’o dans son film « L’Odyssée »

Le multimilliardaire reproche au réalisateur d’avoir « profané Homère » en choisissant une comédienne noire, dans le seul but, selon lui, de se conformer aux exigences de diversité de l’académie des Oscars. Une polémique qui fait écho au combat de l’administration Trump contre les politiques de discrimination positive.

Eurovision 2026 : la participation d’Israël suscite la controverse

De manière inédite, cinq pays (l’Espagne, l’Irlande, l’Islande, les Pays-Bas et la Slovénie) boycottent l’événement pour protester contre la présence d’un candidat de l’Etat hébreu. Des manifestions propalestiniennes sont prévues, samedi 16 mai, dans la capitale autrichienne, où se déroule la finale.

Le Figaro – Actualités

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Le Figaro – Économie

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Le Figaro – Sport

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France24 – Monde

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France24 – Culture

Festival de Cannes : palme d'or d'honneur pour John Travolta, icône du cool hollywoodien

Étoile planétaire des années 1970 avec la comédie musicale "Grease" avant de revenir briller dans "Pulp Fiction", l'acteur américain John Travolta a encore ravivé sa légende vendredi en recevant une Palme d'or d'honneur surprise à Cannes, où il est venu présenter son premier film comme réalisateur.

Festival de Cannes 2026 : John Travolta sur le tapis rouge pour son premier film comme réalisateur

John Travolta est l'une des stars les plus attendues de cette édition du Festival de Cannes. À 72 ans, l'acteur de "Grease" et de "Pulp Fiction" vient présenter "Vol de Nuit pour Los Angeles", son tout premier film comme réalisateur. Dans cette chronique présentée par Louise Dupont, retour aussi sur "Histoires parallèles" d'Asghar Farhadi avec Virginie Efira et Pierre Niney, ainsi que sur "Sanguine", premier long-métrage de Marion Le Coroller, à la frontière entre thriller, cauchemar hospitalier et réflexion glaçante sur le monde du travail.

France24 – Tech

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L’Équipe – Général

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L’Équipe – Football

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L’Équipe – Rugby

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Presse‑Citron – Tech

Esports World Cup 2026 : l’une des plus grandes compétitions de jeux vidéo pourrait être déplacée à Paris à cause de la guerre

Même si cela n'a pas encore été confirmé officiellement, les Jeux Olympiques du gaming devront peut-être quitter leur terre natale, victimes du conflit au Moyen-Orient.

Même si cela n'a pas encore été confirmé officiellement, les Jeux Olympiques du gaming devront peut-être quitter leur terre natale, victimes du conflit au Moyen-Orient.
Fin des 15 Go gratuits sans condition : Gmail confirme que ce changement qui risque de faire beaucoup de mécontents est en cours de test

Actuellement, Google offre automatiquement 15 Go de stockage gratuit aux nouveaux comptes Gmail. Mais cela pourrait changer, car la firme confirme qu’elle teste de nouvelles conditions.

Actuellement, Google offre automatiquement 15 Go de stockage gratuit aux nouveaux comptes Gmail. Mais cela pourrait changer, car la firme confirme qu’elle teste de nouvelles conditions.

Korben – Tech

Mythos, l'IA d'Anthropic, aide à percer le kernel d'un Mac M5 en cinq jours

Cinq jours. C'est le temps qu'il a fallu à l'équipe de Calif, une boîte de sécurité informatique, pour faire tourner un exploit fonctionnel sur un Mac équipé de la dernière puce M5 d'Apple. Et pas n'importe quel exploit : c'est la toute première démonstration publique de contournement de MIE, la grande nouveauté sécurité d'Apple sur cette puce. MIE, c'est pour Memory Integrity Enforcement, c'est une protection câblée directement dans le silicium du M5. L'objectif est simple : empêcher qu'un programme malveillant puisse écrire dans des zones mémoire qui ne lui appartiennent pas, ce qui est la base de la quasi-totalité des grosses failles depuis vingt ans.

Cinq jours. C'est le temps qu'il a fallu à l'équipe de Calif, une boîte de sécurité informatique, pour faire tourner un exploit fonctionnel sur un Mac équipé de la dernière puce M5 d'Apple. Et pas n'importe quel exploit : c'est la toute première démonstration publique de contournement de MIE, la grande nouveauté sécurité d'Apple sur cette puce. MIE, c'est pour Memory Integrity Enforcement, c'est une protection câblée directement dans le silicium du M5. L'objectif est simple : empêcher qu'un programme malveillant puisse écrire dans des zones mémoire qui ne lui appartiennent pas, ce qui est la base de la quasi-totalité des grosses failles depuis vingt ans. Apple a vendu au monde entier cette protection comme un mur quasi infranchissable. Et c'est ce mur que Calif vient de fissurer en toute décontraction. L'histoire commence le 25 avril. Bruce Dang, l'un des chercheurs de Calif, repère deux bugs dans le kernel (le coeur du système d'exploitation) de macOS 26.4.1. Deux jours plus tard, Dion Blazakis rejoint l'équipe. Josh Maine construit l'outillage. Le 1er mai, l'exploit fonctionne : depuis un simple compte utilisateur, on obtient un shell root sur la machine, c'est-à-dire les pleins pouvoirs sur le Mac. Dans la boucle pendant tout ce sprint, Mythos Preview, une IA d'Anthropic (la boîte derrière Claude, mais vous connaissez forcément). Bref, cinq jours du début à la fin. L'équipe explique que Mythos a surtout été utile pour repérer rapidement les bugs, parce qu'ils appartenaient à des familles déjà connues, et que l'IA généralise très bien dès qu'elle a appris une classe de problème particulière. Par contre, contourner MIE de manière autonome est resté hors de portée, parce que la techno est trop neuve. C'est là que les humains ont fait la différence, en combinant les bugs entre eux pour passer la barrière. Calif a choisi une approche assez marrante pour montrer le problème : aller poser l'exploit en main propre à Apple Park, plutôt que de passer par le formulaire officiel. Apple n'a pas encore communiqué sur le calendrier pour un correctif. Pour les utilisateurs lambda, pas de panique : l'exploit demande déjà un accès à la machine, donc ce n'est pas le scénario du phishing classique. Mais pour l'image de MIE comme rempart imprenable, c'est très bof. Source : Calif.io
Wikipedia File Explorer - L'encyclopédie en mode Windows XP

Wikipedia, vous connaissez ça par cœur j'imagine... Hé bien vous allez redécouvrir la plus connue des encyclopédies grâce à Sami Smith qui a lancé explorer.samismith.com , qui transforme quasiment toute l'encyclopédie en fenêtres d'explorateur de fichiers Windows XP. Les catégories sont présentées comme des dossiers, les articles s'ouvrent dans une fenêtre façon WordPad, et le menu Démarrer est là, fidèle à l'original. Vous double-cliquez sur l'icône Wikipedia du bureau, et vous tombez sur les grandes catégories qui ont l'apparence des fameux petits dossiers jaunes : Art, Music, Sports, Academic disciplines, Economy...(oui c'est en anglais). Vous fouillez de dossier en dossier comme dans Mes Documents en 2003, et quand vous ouvrez un article, il s'affiche dans une fenêtre WordPad avec le petit lien "Open on Wikipedia" en bas. Tout Wikipedia est ainsi navigable de cette façon, sauf, d'après Sami, la centaine de pages qui n'ont encore aucune catégorie assignée.

Wikipedia, vous connaissez ça par cœur j'imagine... Hé bien vous allez redécouvrir la plus connue des encyclopédies grâce à Sami Smith qui a lancé explorer.samismith.com , qui transforme quasiment toute l'encyclopédie en fenêtres d'explorateur de fichiers Windows XP. Les catégories sont présentées comme des dossiers, les articles s'ouvrent dans une fenêtre façon WordPad, et le menu Démarrer est là, fidèle à l'original. Vous double-cliquez sur l'icône Wikipedia du bureau, et vous tombez sur les grandes catégories qui ont l'apparence des fameux petits dossiers jaunes : Art, Music, Sports, Academic disciplines, Economy...(oui c'est en anglais). Vous fouillez de dossier en dossier comme dans Mes Documents en 2003, et quand vous ouvrez un article, il s'affiche dans une fenêtre WordPad avec le petit lien "Open on Wikipedia" en bas. Tout Wikipedia est ainsi navigable de cette façon, sauf, d'après Sami, la centaine de pages qui n'ont encore aucune catégorie assignée. Y'a aussi une icône Media, et là c'est Wikimedia Commons qui se transforme en explorateur d'images par catégorie. Vous voulez voir des bousiers ? Vous descendez dans commons/animals/insects_by_common_named_groups/dung_beetles et vous avez 47 objets, photos et vidéos comprises. Et un petit clic droit sur n'importe quelle image et vous pouvez la mettre en fond d'écran du faux bureau XP. Et le projet ne s'arrête pas là puisqu'il y a aussi un Geofile Explorer, encore en chantier, pour explorer la Terre. Pour ce projet, Sami s'est inspiré des Wiki Files de Neal.fun , de Depths of Wikipedia , le nested d'Orteil , ou encore XP.css . Bref, c'est une déclaration d'amour pour le web chelou et les interfaces d'antan, comme je les aime ! Et si ce genre de capsule rétro vous parle, je vous avais aussi parlé des émulateurs DOS dans le navigateur ... c'est la même came nostalgique. Voilà, c'est gratuit, ça tourne dans le navigateur, et c'est aussi inutile qu'indispensable (bisou à Jérôme Bonaldi, le GOAT !!). A découvrir ici : explorer.samismith.com !

Journal du Geek – Tech

On a redonné sa chance à Berlin sur Netflix… on n’aurait pas dû

Trois ans après ses dernières aventures, Berlin reprend du service sur Netflix. Une nouvelle série qui abandonne la ville de l’amour pour retourner dans son Espagne natale. À Séville, ce spin-off de La Casa de Papel retrouve-t-il ce qui faisait le succès de son aîné ?

Xbox : la plus grosse révolution manette depuis 2019 est en route

La meilleure nouvelle de l'année concernant Xbox c'est sans doute celle-ci.

Hitek – Tech

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Be Geek – Tech

Comment le crossover avec Gen V en saison 5 prépare la conclusion de The Boys

La cinquième saison de The Boys intègre un crossover avec Gen V, tissant des liens narratifs déterminants. Cette connexion prépare habilement la conclusion de la série en enrichissant l'intrigue principale et le développement des personnages.

Les raisons de l’absence de Peter Jackson à la réalisation de « The Hunt for Gollum »

Peter Jackson, réalisateur emblématique de la saga Le Seigneur des Anneaux, ne sera pas aux commandes du nouveau film centré sur Gollum. Les raisons de son absence à la réalisation suscitent interrogations et spéculations parmi les fans.

FrenchWeb – Startups

Ce que le conflit entre APPLE et OPEN AI révèle de la doctrine historique d’Apple

Le partenariat conclu en 2024 entre Apple et OpenAI devait symboliser l’entrée officielle du constructeur américain dans l’ère de l’intelligence artificielle générative. Deux ans plus tard, la relation s’est transformée en rapport de force. Bloomberg nous apprend cette nuit qu’OpenAI envisagerait désormais des actions juridiques contre Apple, accusé de ne pas avoir respecté l’esprit du … L’article Ce que le conflit entre APPLE et OPEN AI révèle de la doctrine historique d’Apple est apparu en premier sur FW.MEDIA.

FRACTILE lève 187 millions d’euros pour développer les puces destinées aux futurs agents IA

Alors que la course à l’intelligence artificielle se concentre sur l’entraînement des modèles, et à mesure que les modèles gagnent en capacités, un autre problème émerge, leur exécution. C’est sur cette couche critique que se positionne Fractile, une startup britannique qui annonce une levée de 220 millions de dollars, soit environ 187 millions d’euros. L’opération … L’article FRACTILE lève 187 millions d’euros pour développer les puces destinées aux futurs agents IA est apparu en premier sur FW.MEDIA.

Frandroid – Mobile

Ce laptop taillé pour la compétition (RTX 5090 + Core Ultra 9 + 64 Go RAM) voit son prix baisser de 400 €

Avec son bel écran OLED, sa connectique complète et son Intel Core Ultra 9, le HP Omen Max de 16 pouces est un PC qui conviendra aux professionnels, mais surtout aux gamers. En ce moment, il est disponible au prix de 3 799 euros.

Avec son bel écran OLED, sa connectique complète et son Intel Core Ultra 9, le HP Omen Max de 16 pouces est un PC qui conviendra aux professionnels, mais surtout aux gamers. En ce moment, il est disponible au prix de 3 799 euros.  [Lire la suite]Si vous voulez recevoir les meilleures actus Frandroid sur WhatsApp, rejoignez cette discussion.
Google Maps révolutionne sa navigation, le moteur hybride chinois de Renault et Gemini qui arrive dans les voitures – Récap’ Survoltés

L’actualité Survoltés a été chargée cette semaine : de la refonte majeure de Google Maps et d’Android Auto aux ambitions hybrides de Renault, en passant par les bons plans et essais marquants, voici un récapitulatif des contenus les plus consultés des derniers jours.

L’actualité Survoltés a été chargée cette semaine : de la refonte majeure de Google Maps et d’Android Auto aux ambitions hybrides de Renault, en passant par les bons plans et essais marquants, voici un récapitulatif des contenus les plus consultés des derniers jours.  [Lire la suite]Envie de rejoindre une communauté de passionnés ? Notre Discord vous accueille, c’est un lieu d’entraide et de passion autour de la tech.

Clubic – Tech

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PhonAndroid – Android

Votre smartphone Samsung Galaxy va bientôt juger votre conduite (est-ce une si mauvaise nouvelle ?)

Basée sur Android 17, One UI 9 a déjà commencé à révéler ses premiers secrets. L’une des nouveautés qu’elle apportera sur votre smartphone Galaxy est Driving Insights : une fonction dédiée...

Certains Galaxy S27 pourraient chauffer plus que d’autres à cause d’un choix de Samsung

Samsung pourrait prendre une décision qui impacterait la chauffe globale des Galaxy S27. Tous les modèles ne seraient pas concernés, et il faudra que la marque mette en place d'autres...

01net – Tech

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ZDNet France – Tech

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LinuxFr – Libre

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Rue89 – Société

Pendant ce temps, à Cannes… L’émotion de John Travolta, un subtil conte féministe et un coup double

CANNES, QUATRIÈME JOUR.

Aux Etats-Unis, la religion fait planer le doute sur la vaccination : « C’est trop simpliste de dire que les gens se méfient par ignorance »

Dans son dernier ouvrage, la chercheuse Kira Ganga Kieffer retrace l’influence de la foi sur l’hésitation des Américains à se faire vacciner, des années 1980 jusqu’à aujourd’hui.

Mediapart – Enquêtes

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Les Inrockuptibles – Culture

Lena Dunham : voici les 4 livres qu’elle conseille aux femmes

Comme le rappelait Laure Adler dans “Les Femmes qui lisent sont dangereuses”, les femmes et leurs bibliothèques n'ont jamais été innocentes, et celle de Lena Dunham l'est encore moins. En pleine promo de son livre “Famesick”, la réalisatrice américaine a proposé au “Time”, une liste de lectures.

Hollywood en fleurs, Marshall x Hendrix, Robyn chez Acne Studios… C’est le cool de la semaine

Jonathan Anderson présentait ce mardi 12 mai son premier défilé croisière pour la maison Dior, Marshall rend hommage aux 60 ans de la rencontre avec Jimi Hendrix, le vinyle de la bande-son du dernier show Acne Studios est signé Robyn et des lunettes comme dans un film noir. C'est le cool de la semaine.

Paris‑Match – People

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Ouest‑France – Régional

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La Dépêche – Régional

Disparition d’Alex Batty : "Je rêvais de fuir ma mère", l’Anglais enlevé puis retrouvé en Haute-Garonne six ans après raconte son histoire folle en exclusivité

EXCLUSIF. Piercing dans le nez, tatouage et sourire. Un an et demi après son retour en Angleterre, Alex Batty s’est totalement reconstruit. Il avait été enlevé par sa mère et élevé dans des communautés situées dans...

Patrick Bruel : "Il souhaitait des massages au niveau de son anus" Une plainte pour agression sexuelle déposée par une esthéticienne de Perpignan

Une esthéticienne de 29 ans a déposé une nouvelle plainte auprès du parquet de Nanterre contre Patrick Bruel pour agression sexuelle. Les faits dénoncés se seraient produits en juillet 2019 lors d’un séjour du...

Service‑Public – Particuliers

Indice des prix à la consommation : quelle évolution ?

Le 13 mai, l'Insee a dévoilé le nouvel indice des prix à la consommation. Celui-ci augmente de 2,2 % sur un an. Mais qu'est-ce que l'indice des prix à la consommation (IPC) ? À quoi sert-il ? Service Public fait le point.

Le prix repère de vente de gaz baisse de 4,8 % à partir du 1er juin

Le mois de mai avait été marqué par une augmentation moyenne de 15,4 % TTC du prix repère de vente de gaz, en conséquence des premières semaines de la guerre en Iran. Depuis, une baisse des prix a pu être constatée sur les marchés du gaz. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) publie tous les mois un prix repère de vente de gaz naturel pour les consommateurs résidentiels, depuis que les tarifs réglementés du gaz ont pris fin au 30 juin 2023.

Service‑Public – Professionnels

Indice des prix à la consommation : quelle évolution ?

Le 13 mai, l'Insee a dévoilé le nouvel indice des prix à la consommation. Celui-ci augmente de 2,2 % sur un an. Mais qu'est-ce que l'indice des prix à la consommation (IPC) ? À quoi sert-il ? Service Public fait le point.

Ce qui change en mai 2026

Prix du gaz, titres de séjour, échange de permis européen ou étranger, déclaration des revenus 2025… Découvrez toutes les actualités de ce mois de mai.

Économie.gouv – Institutions

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ASN – Bulletin

Décision n° CODEP-DJN-2026-013673 du président de l'ASNR du 05 mai 2026

Décision n° CODEP-DJN-2026-013673 du président de l'ASNR du 05 mai 2026 portant autorisation d'exercer une activité nucléaire à finalité médicale délivrée au GCS Médecine Nucléaire Nord Franche-Comté

Décision n° CODEP-DJN-2026-024318 du président de l'ASNR du 06 mai 2026

Décision n° CODEP-DJN-2026-024318 du président de l'ASNR du 06 mai 2026 portant autorisation d'exercer une activité nucléaire à finalité médicale délivrée au Centre de Médecine Nucléaire du Parc pour son établissement de Mâcon

ASN – Incidents INB

Non-respect d’une prescription permanente des règles générales d’exploitation

Le 6 mai 2026, EDF a déclaré à l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) un événement significatif pour la sûreté relatif au non-respect d’une prescription permanente des règles générales d’exploitation du réacteur 1 de la centrale nucléaire du Tricastin.

Contamination interne d’intervenants lors de travaux de démantèlement dans un ancien laboratoire

Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), exploitant de l’installation nucléaire de base (INB) n° 165 à Fontenay-aux-Roses, dénommée « PROCEDE », a déclaré le 16 avril 2026 à l’ASNR un événement significatif pour la radioprotection relatif à la contamination interne de deux travailleurs intervenant lors de travaux de démantèlement effectués dans un ancien laboratoire de l’INB n° 165.

Église Catholique – Actu

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Église Catholique – Saint du jour

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M Radio – Musique

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Agence Bretagne Presse

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Reflets.info – Tech & média

Link-ed.info : un outil pour les lier tous

La galaxie d’extrême droite qui veut porter le RN au pouvoir enfin cartographiée Est-il possible d’avoir une vision complète de toutes les entités à l’œuvre pour faire entrer le Rassemblement national à l’Élysée ? Peut-on, avec un seul outil, comprendre ce qu’est cette galaxie, qu’il s’agisse de politiques, de militants, de groupuscules violents, d’entreprises, d’influenceurs, etc. ? Nous avons tenté de répondre à cette problématique. Vue de la cartographie de Link-ed.info - CC Depuis longtemps, nous faisons le constat qu’une « galaxie d’extrême droite » puissante existe désormais en France et qu’elle dispose de moyens efficaces pour parvenir à ses fins : l’arrivée au pouvoir du Rassemblement national. Cette galaxie comprend des médias, des influenceurs, des groupuscules violents, des personnalités politiques, des agences d’influence… La plupart de ces acteurs n’agissent pas en respectant les règles démocratiques, qu’ils méprisent. Leur projet repose sur un moteur : la haine. Il mènera immanquablement à ce que l’on observe actuellement aux États-Unis. Ou pire. Nous avons donc décidé de cartographier cette galaxie. Et d’offrir plusieurs voies de navigation dans ces données. Link-ed.info est né d’une discussion entre la rédaction en chef de reflets et de Moïse, journaliste indépendant. Deux autres personnes ont participé à sa réalisation : le journaliste Ricardo Parreira et Shaman, journaliste et développeur chez Reflets. Notre projet vise à permettre aux citoyens d’identifier en un clic les acteurs de cette galaxie, de s’informer sur la base d’enquêtes de presse sérieuses et de sources fiables et de pouvoir partager (disséminer) ces informations en un clic. Il existe de très nombreuses enquêtes de presse de qualité sur l’extrême droite dans toutes ses composantes (radicale, parlementaire, économique, culturelle) publiées par des médias variés, indépendants ou non, nationaux ou régionaux. Chaque jour en paraissent de nouvelles. Mais passée leur...

Le grand remplacement n'existe pas

Les chiffres de l'Opération IRINI en Méditerranée en donnent une nouvelle preuve L’extrême droite a réussi à imposer sa théorie du « grand remplacement » dans le paysage politico-médiatique. Du centre au RN, de la Bollosphère à la presse mainstream, le terme est repris partout. Pourtant, les réfugiés « irréguliers » arrivant en France représentent 0,2% de la population française. Les chiffres issus des #MedSeaLeaks de l’opération IRINI éclairent cela d’un nouveau jour. Ils laissent surtout transpirer l’inhumanité de l’Europe vis-à-vis des réfugiés. Des chiffres qui parlent En 2025, il y avait en France, selon l'Insee, 7,7 millions d'immigrés (personnes nées à l'étranger et vivant en France) sur 68,1 millions d'habitants, soit 11,3 % de la population totale. Parmi ces immigrés, 2,6 millions ont acquis la nationalité française, soit 33% d'entre eux. La population étrangère vivant en France (hors personnes ayant pris la nationalité française) s'élève à 6,0 millions de personnes, soit 8,8 % de la population totale. Elle se compose de 5,1 millions d'immigrés n'ayant pas acquis la nationalité française et de 0,9 million de personnes nées en France de nationalité étrangère. À titre de comparaison, les immigrés représentaient 7,4 % de la population totale en 1975. Le grand remplacement est lent... Les entrées irrégulières par voie terrestre ou maritime en Europe représentent environ 200.000 personnes par an (évaluation OIM 2024). Un chiffre à rapporter aux flux migratoires réguliers vers l'UE, où 3,5 millions de nouveaux permis de séjour ont été délivrés en 2024. Mais revenons aux entrées irrégulières. La population de l'UE s'établissait à 450,4 millions d'habitants au 1er janvier 2025, selon Eurostat. Le nombre d’entrées irrégulières représentaient donc 0,044 % de la population européenne. On est encore loin du grand remplacement… En France, les demandes d’asile ont atteint 140.000 en 2023. Soit 0,2% de la population. L'année 2016 correspond au pic de la « crise migratoire » qui a alimenté le...

LinuxFr – Journaux

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Odieux Connard

War Machin

L’appel. Vous le connaissez. C’est cette miniature qui apparait dans un coin de votre champ de vision alors que vous n’en demandiez pas tant, et soudain, attire votre regard coupable. […]

L’appel. Vous le connaissez. C’est cette miniature qui apparait dans un coin de votre champ de vision alors que vous n’en demandiez pas tant, et soudain, attire votre regard coupable. Vous savez que c’est un piège. Que vous ne devriez pas cliquer. Mais pourtant, vous avez envie de savoir. Et si vous regardez vers vos épaules brièvement, ce n’est pas pour prendre conseil auprès de votre bonne et de votre mauvaise conscience, que nenni ! C’est bien pour vous assurer qu’aucun témoin ne vous verra lorsque vous appuierez sur « Regarder ». C’est cela, l’appel. Celui du film pas fin, qui sent bon la soirée pizza (chez vous, pas chez moi, ça jure sur ma table en chêne et je ne mange pas de ce pain-là), et qui se regarde avec culpabilité. Et c’est probablement dans ce but que War Machine a été conçu. Un film sans subtilité, avec des gros muscles, des drapeaux américains géants, et bien sûr, des envahisseurs qui auraient mieux fait de tenter leur chance au Vatican. Alors, ne nous le cachons pas : ce spoil, c’est évidemment parce que même si vous ne l’avez pas regardé pour préserver votre réputation de personne qui ne se pose que devant Arte pour regarder des documentaires sur les tagueurs du métro de Berlin… vous avez envie de savoir. Aussi, pour que vous puissiez continuer à aller à vos soirées moustaches & vapoteuses sans être chassés à coups de pierre… Spoilons, mes bons ! L’affiche : Rien que de la cendre ou presque. Hmmm, préparez un oscar, vite ! Notre film commence il y a quelques années, dans la riante province d’Afghanistan. Car en ce temps-là, l’armée américaine aimait à y gambader joyeusement tant le paysage y est pittoresque. Sauf que voilà, un beau matin, un convoi tombe en panne : c’est encore le joint de culasse de la jeep de Dédé qui a lâché. Arrive donc en renfort un second groupe de véhicules avec à son bord notre héros : John Big Balls. Ingénieur militaire de son état, il est surtout une bonne grosse caricature de film d’action, du genre qui doit marcher en cow-boy non pas par patriotisme, mais à cause des big balls susmentionnées qui maintiennent ses genoux à 1 mètre l’un de l’autre et lui servent de pouf lorsqu’il s’assoit sur la courtoisie, l’élégance, le bon goût, et tout ce qu’on ne trouve pas dans un film à explosions. Et c’est donc dans ce bel esprit que John va saluer le chef du convoi en rade. – Bob ! You fucking bloody bad motherfucker ! Viens ici serrer ma grosse paluche ! – John ! You cocksucking fucking fuck fucker fucking fuck.. bref ! Viens faire câlin ! Et les deux de se frotter virilement les pectoraux, en toute hétérosexualité bien sûr. Un geste qui intrigue un pauvre soldat qui pose innocemment la question : – Euh… vous vous connaissez ? – À ton avis ? Tu crois que je frotte mes tétons avec ceux du tout venant, bidasse ? – Ben c’est-à-dire qu’hier, au Fucking Blue Boy, vous avez… – APAPAP ! Non, bidasse ! Le garçon que tu vois ici, ce John, qui a le même tatouage que moi « DFQ » au bras pour « DON’T FUCKING QUIT » (« N’abandonne putain de  jamais » ou « Ne pas en train de baiser quitter« , selon votre niveau d’anglais)… c’est mon frère ! Et les deux, tout en réparant le véhicule en panne, car oui, c’était bien le joint de culasse, de reprendre une vieille conversation. – John… tu te souviens quand on avait 18 ans ? On s’était promis de rentrer dans les Rangers ! Au lieu d’être ici, dans l’armée régulière, à réparer des moteurs au milieu de nulle part ! – Comment ça quand on avait 18 ans ? On n’est pas jumeaux. On a eu 18 ans en même temps ? – Euh… attends… merde, je crois que le script… bon, on va dire que maman nous a pondus a 9 mois d’écart. Bref ! Qu’en dis-tu ? – J’en dis que non. – Alleeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeez ! – Très bien. Je me range à la puissance de tes arguments : on va s’inscrire au stage pour devenir Rangers. Sauf qu’alors que tout le monde tombe d’accord, voici que c’est une roquette qui tombe tout court au milieu du convoi. Bien mal élevée, elle interrompt tout le monde d’une bruyante explosion, et pire encore, a invité d’autres amies roquettes à la fête. Ces roquettes n’ont aucun savoir-vivre. En peu de temps, tout le monde est mort, sauf John Big Balls, qui bien que blessé (il s’arrache des bouts de métal du corps et se remet debout sans hémorragie, hopopop), parvient à attraper son frangin mortellement touché et à marcher vers la base la plus proche… Jusqu’à ce qu’il soit interrompu par son brutal réveil. Car tout ça, mes bons amis, ce n’était qu’un souvenir de cette rude époque où on ne pouvait pas pique-niquer en bord de route sans être interrompu par des Talibans coquins (les Talibans détestent les pique-nique, le Babybel étant haram). Là, tout de suite, John, ses Big Balls et ses blessures fraîchement cicatrisées sont en réalité à bord d’un bus qui se rend dans le camp d’entrainement des Rangers, où toutes les recrues doivent abandonner toutes leurs affaires (papiers, photos, statuette de Donald Trump en ivoire) pour ne prendre qu’une chose : un numéro. Qui sera leur seul nom durant le stage. John devient ainsi le numéro 81, prêt à tenir la promesse faite à son frère de devenir un Ranger, et va se mettre en rang avec ses petits camarades pour écouter le discours du Major Carl Hicature, expliquant comment cela va se passer. – Bidasses ! Si vous êtes ici, c’est que vous voulez devenir l’élite de l’élite, la crème de la crème ! Pour ce faire, vous allez rester 8 semaines avec nous pour ce qui est le stage d’entrainement le plus DIFFICILE AU MONDE. Le discours est brièvement interrompu par les gloussements amusés de toutes les unités d’élite au monde. Mais Netflix, pour des raisons patriotiques, a évidemment coupé cela au montage et le discours peut reprendre. – Ahem. Bref, vous allez en chier comme des ânes. ET J’ENTENDS ENCORE RIRE AU LOIN ! CA SUFFIT MAINTENANT ! On suit donc l’entrainement de John, qui malgré une papatte blessée après ses aventures en Afghanistan, reste un surhomme. Pourquoi ? Mais… parce que, bien sûr. Oui, le film a décidé de blesser le héros gravement au début du film, mais sachez qu’en fait, on n’en parlera plus. Ah. Toujours est-il que John Big Balls est plus fort que tout le monde dans tous les domaines, mais pour autant, ne fait pas ami-ami avec le reste de la troupe et s’assoit toujours seul à la cantoche (ses balls ont beau être énormes, elles ne peuvent servir de pouf qu’à une seule personne à la fois). Il refuse même de devenir chef d’escouade quand on lui propose. John veut juste finir le stage sans emmerdes, ça suffit maintenant. Mais des emmerdes, il s’en attire seul lorsque lors d’un exercice où il faut rester le plus longtemps possible au fond d’une piscine… John oublie de remonter. D’après le film, c’est parce que ses énormes balls le maintiennent au fond : en effet, il ne sait tout simplement pas quand s’arrêter. Donc, quand remonter. D’après moi, c’est plutôt qu’il est un peu con. Je vous laisse juger de ce qu’il se passerait si tous les Rangers étaient comme lui : – Monsieur le Président, nous sommes envahis. L’armée de Monaco est sur nous. – Bon sang, comment allons-nous arrêter ces 5 carabiniers ? Tant pis : envoyez l’élite de l’élite. Déployez les Rangers. – Alors, à ce sujet.. – Oui ? – Ils sont tous morts. – Ah bon ? Contre 5 Monégasques ? – Non non. On a fait une sortie piscine, et pouf. Tous morts. Alors ? Ça sonne con ou brave ? Voiiiiilà. Nous sommes d’accord. Dois… prouver à l’eau… que c’est elle… qui lâchera… d’abord… C’est donc le reste de l’unité qui doit tirer John Big Balls de l’eau, et le ranimer sur le bord de la piscine, massage cardiaque compris. Le Major Carl, qui suivait tout ça en fronçant très fort les sourcils, décide de convoquer John. Pour lui expliquer qu’il a échoué en manquant de se tuer tout seul ? Allons, arrêtez tout de suite votre logique, bande d’êtres doués de raison ! C’est beaucoup plus profond. – Caporal Big Balls, nous avons un problème. Et je ne parle pas du fait qu’on vous a retrouvé flottant inconscient dans le filtre de la piscine. Vous savez combien ça coûte de le changer ? Enfin bref. Vous êtes formidable. Vous avez des résultats extraordinaires. Mais… vous n’avez pas le bon état d’esprit. J’entends par là que nous avons étudié votre dossier : vous avez été blessé en Afghanistan. Et au lieu de vous reposer et de soigner votre traumatisme, tout ce que vous avez fait, c’est candidater pour venir ici. Vous feriez mieux de vous soigner d’abord. Alors signez votre départ volontaire de l’unité. Ainsi, vous pourrez recommencer le stage une autre fois, après avoir pris soin de vous. Alors que si on vous vire : c’est définitivement terminé. Donc vous avez le choix : partir volontairement et avoir une deuxième chance OU on vous vire maintenant. – … – Ne soyez pas con, John. – … – Oui pardon, en même temps, je demande de ces trucs. Non, sans rire : signez. – … je refuse de signer. Je vous laisse, je dois retourner m’entraîner. – Seigneur… quelles Big Balls ! Alors vous me direz « Attendez ? Le major ne vient pas à l’instant de lui dire que c’était départ volontaire ou coup de pied au cul ? Donc puisqu’il a refusé le départ volontaire, où est le coup de pied au cul ? ». Eh bien… ils ont oublié. Oui, toute cette scène ne sert à rien. Si John veut continuer à s’entraîner, bah, il peut, aucun problème. Ils l’ont donc juste convoqué pour lui demander un truc qu’en fait, ils n’avaient pas envie qu’il fasse. Et prouver qu’accessoirement, ils acceptent au stage « le plus difficile au monde » des gens dont ils n’ont jamais lu le dossier, puisque c’est le passif de John qui soudain, leur pose problème. Alors qu’il n’a pas changé. Vu le niveau, je crois qu’il va falloir que le major aussi se tienne loin de la piscine. Enfin. Semaine après semaine, la plupart des candidats dégagent, jusqu’à ce qu’à la fin, ne restent que John et une poignée de larrons. Le major peut donc leur annoncer ce qu’est l’épreuve finale. – Une dictée. – OOOOOOOOOOOOOOOOOH ! J’aband- – Non, attendez, je déconnais. – Aaaaaah ! – L’épreuve finale est une mission commando. Nous allons simuler un sauvetage de pilote. Deux hélicoptères vont vous déposer un peu plus loin sur un des terrains de la base à quelques bornes d’ici, et vous devrez, par vos propres moyens, vous rendre sur le site où nous avons placé une épave d’avion, la détruire pour qu’elle ne tombe pas aux mains de l’ennemi imaginaire, puis libérer le pilote dans un village voisin. Les méchants seront joués par nous, les cadres du stage. Si on vous tombe dessus, c’est perdu ! Quant à votre équipement, vous aurez les trucs basiques genre boussole et chaussettes propres, des fusils chargés à blanc, et un peu d’explosifs pour faire péter l’épave. Vous aurez 24h pour terminer la mission et revenir sur la place d’armes de la base. Des questions ? – Greu… si le fusil est chargé à blanc, est-ce que je peux… – Non, John. Vous n’avez pas le droit d’attaquer les cadres avec votre couteau. – Rhooo… – Par contre, on vous nomme chef d’escouade. – Mais ? Vous n’étiez pas à deux doigt de me virer il y a dix minutes ? – Si, mais on s’est dit que ce serait rigolo. L’humour militaire reste un grand mystère. « On applique la méthode française de la fonction publique : si ça pose problème, on donne suffisamment de points de mutation pour le dégager ailleurs, quitte à ce que ce soit avec une promotion. » Les stagiaires sont donc chargés dans les aéronefs, et comme convenu, largués dans les montagnes qui entourent la base. Ils peuvent donc gambader joyeusement jusqu’à un fourré joli où ils se regroupent tels d’élégants lutins kakis. Et où John leur explique que ça va être bien simple : – Il suffit de me suivre et nous y arriverons. On ne baise pas quitter. – Pardon ? – Euh… on n’abandonne pas. Et comme l’a dit le major avant notre départ : nous avons exactement 24h pour accomplir notre mission et revenir à la base. Si nous y parvenons, au moment où nous nous tiendrons victorieux et debout sur le gros logo « Rangers, fuck yeah » de la place d’armes, il nous remettra la bande velcro officielle des Rangers. Et nous aurons réussi. Je lance donc ma montre… voilà. Nous avons exactement 23h, 59mn et 59s à partir de maintenant. – Euh… chef ? – Oui ? – Au moment où on a sauté de l’hélico, on a entendu les pilotes annoncer que l’épreuve débutait. Donc entre notre petite cavalcade, le rassemblement et le speech, vous êtes déjà dans les choux de plusieurs minutes. « Plusieurs minutes« , c’est peut-être un détail pour vous (surtout si vous êtes parisien), mais quand il s’agit de régler un détonateur ou d’attaquer en même temps, comme ce que l’on fait au hasard dans l’armée et plus encore dans les unités qui se réclament de l’élite, ça devient un poil plus important. On le sait donc désormais officiellement : non seulement John oublie parfois de respirer, mais en plus, il ne sait pas compter. La mission se poursuit cependant, et tout le monde se promène entre les pins majestueux, lorsque soudain, un grand bruit secoue tout le monde : des projectiles enflammés fendent brièvement les cieux avant d’aller exploser, hors de vue, bien plus loin. Qu’est-ce que c’était ? Nos héros supposent qu’il s’agit de feux d’artifices et autres effets spéciaux pour simuler de l’artillerie (ou tout simplement un enfant qui s’amuse avec un canon de 105 dans son jardin, nous sommes aux Etats-Unis, c’est crédible). Grave erreur ! Mais nous y reviendrons. Car au petit matin, nos amis débouchent enfin là où l’épave qu’ils doivent détruire se trouve. Enfin, on va pouvoir bosser un peu, saperlipopette, parce que marcher dans la pampa, ça va bien cinq minutes, dites. Et en effet : dans un ruisseau gît un énorme aéronef. Du genre futuriste. – Ah non vraiment, ils ont un gros budget effets spéciaux chez les Rangers ! On dirait un vrai engin du futur ! – On est l’armée américaine mec. On a des moyens. Si on était français, la cible serait représentée par une Twingo. De 1995. Sans pneus. Dessinée sur un papier. Recyclé. Ayant servi à imprimer un mail. Lui-même ayant… – Oui bon, ça va, on n’est pas un pays pauvre : on s’y met ? Et une petite équipe va poser les explosifs pour détruire le bousin. Mais John Big Balls, lui, aperçoit un truc qui brille un peu plus haut dans la forêt jolie. Serait-ce les cadres du stage qui tendent une embuscade ? Il décide d’aller voir prudemment, des fois qu’il puisse les planter au couteau malgré tout, rheuu, rheuu, et… Tombe sur une épave d’avion. Elle, bien pourrie, ayant bien plus la gueule de ce qu’on utilise en exercice. – Mais ? Mais ? Si le vrai objectif est là… qu’est-ce qu’on s’apprête à faire péter ? Se tromper d’objectif, faire péter une cible qui n’a rien à voir : ce film est finalement assez crédible quant aux méthodes de l’armée américaine. Et, boum ! Ils tentent de faire sauter le premier aéronef trouvé… sauf que le tout ne fait même pas une rayure sur le bousin. L’étonnement est général chez les apprentis rangers, qui se demandent si c’est leur matériel qui est pourri, ou si cet aéronef est en Balkanium (c’est quand un truc résiste à tout au point que c’en est ridicule), mais la stupéfaction grandit encore quand l’étrange machine s’anime avec tous les poncifs des créatures mécaniques de films hollywoodiens : – Des lumières partout – Des parties qui se déplient et qui se replient en faisant GRON ! GRON ! – L’engin fait en permanence un bruit qui ressemble à une guimbarde reliée à un ampli de basse (sauf si personne ne le regarde, bien sûr, là, pouf, il est silencieux) Et le tout se transforme en énorme bipède avec des tonnes d’armes, qui se met à scanner toute la zone avec une lumière bleue, parce que les machines super sophistiquées intergalactiques, c’est indestructible, par contre, ça envoie plus de lumière que mon scanner à main du temps de Windows 98. Puis, la lumière vire au rouge, ce qui est mauvais signe, plus encore quand elle verrouille l’équipe qui avait posé les charges… et qu’elle est suivie par une série de tirs de canons du bousin qui pulvérisent les pauvres gens. Bon, ne me demandez pas pourquoi, la machine infernale tire ce qui ressemble à des fusées de feu d’artifice. Ça fait moyennement sérieux, mais puisque ça fait le boulot quand même, on va dire que l’alien est comme ça : il est festif. Puisque oui, cette machine vient bien de l’espace, comme se le disent les survivants, menés par John, qui s’enfuient en courant. La machine, qui a évidemment des lumières rouges méchantes des fois qu’on la pense venue jouer à la belote. – John ! C’est quoi cette merde ? Ça a tué les copains, ça ne fait pas partie du stage ! – Je ne sais pas, mais ça ne vient pas de cette planète ! Vous vous souvenez à la cafet’ avant qu’on ne parte ? La télé parlait d’un curieux objet qui approchait la Terre… et s’était divisé en plein d’objets plus petits. Apparemment, on vient de trouver un des trucs largués par l’objet spatial ! C’est ce qu’on a dû voir passer au-dessus de nous un peu plus tôt ! – Mais alors, on fait quoi ? On a utilisé nos explosifs, nos fusils sont chargés à blanc… – Je n’aime pas dire cela mais : FUYOOOONS ! Et tout le monde de courir, pour finir au bord d’un ravin. Hélas, l’engin de l’espace ne compte pas les laisser s’en tirer à si bon compte. Ainsi, après avoir fait plus de ZUIP ZUIP VZOUUU et de lumières qu’un concert de Daft Punk, la machine infernale décide de propulser vers nos amis… un mystérieux objet. Qui atterrit à leurs pieds. Alors, quelques indices quant à ce que c’est : – C’est envoyé par une machine qui tente de les tuer – Ça ressemble à une grenade – Ça se déplie en faisant une lumière rouge – Ça fait VZOUM VZOUM de plus en plus vite À votre avis, faut-il se jeter à terre ou simplement s’exclamer : « MAIS QU’EST-CE DONC ? » des fois que ce soit en réalité un œuf de Pâques (car Djizousse étant intergalactique, le lapin de Pâques doit l’être aussi) ? Eh bien nos héros choisissent la seconde option. Et pas de bol : c’était bel et bien une grenade du futur, qui leur pète au nez. Sachez d’ailleurs que de tout le film, à chaque fois que l’engin enverra des grenades, le temps avant détonation ne sera jamais le même. Parfois, ça pète une seconde plus tard, parfois cinq, voire dix. Vous me direz « Vous êtes de mauvaise foi : peut-être que l’engin peut programmer la durée avant explosion quand il les lance !« . Alors, je veux bien, mais dans ce cas : pourquoi est-ce que c’est calculé pour toujours péter de la manière la moins efficace possible, laissant ainsi aux héros le temps de filer ? Voilà. Merci. Maintenant, cessez de me contredire : j’ai encore de la place à la cave pour les gens comme vous, margoulins. Dans l’immédiat cela dit, et comme tout le monde est resté sur place à regarder bêtement, la grenade fait boum et envoie nos stagiaires dévaler la pente du ravin voisin. Ce qui en tue plusieurs, en blesse d’autres, et même John Big Balls s’y fracasse deux doigts… qu’il se remet en place avant d’aller dire à ses hommes que eh, oh, d’accord, vous aussi vous avez mal, mais est-ce une raison pour gueuler comme des putois ? – C’est-à-dire que, chef, ya Dédé, y s’est empalé sur un tronc d’arbre pointu. – Mais qu’il est con ce Dédé aussi ! Dédé ! Qu’est-ce qui t’as pris ? – Aaah… désolé… chef… j’ai glissé… Et John d’attraper Dédé pour le retirer du tronc d’arbre. À noter que les Rangers ont dû oublier la formation aux premiers secours, car depuis le début du film, dès que quelqu’un a un truc quelconque planté dans le corps (comme John en Afghanistan), il le retire aussitôt en grognant, et non, n’essaie même pas d’arrêter l’hémorragie dans la foulée. Pourquoi ? Eh bien parce que… euh… parce que. Dédé est donc certes décroché de son arbre, mais se vide donc de son sang et meurt comme une merde, à la surprise générale. John compte ses morts, car il y en a eu d’autres, note que son second, « numéro 7 », est tout bonnement incapable de marcher et va devoir être trainé sur une civière, et réorganise la patrouille. – Il faut joindre la base pour les avertir. Où est passé le type qui transportait notre radio ? – Il est resté en haut du ravin. – Raaaah ! Bon, j’vais le chercher. Malgré ses doigts tout cassés, John et ses big balls escaladent la paroi (les balls le ralentissent un peu mais lui donnent force et courage), remontent, et trouvent bien le radio, mais avec un trou dedans. Le Monsieur comme l’objet qu’il portait. Quant à l’engin extraterrestre, sentant bien que ça bouge encore dans le coin… il se remet à poursuivre nos malheureux héros, qui se retrouvent à cavalcader dans les bois en portant le malheureux numéro 7 sur sa civière. Heureusement, en dévalant encore un peu plus de terrain, ils perdent de vue le Deceptic… ahem, le vilain robot. Tout le monde pense ainsi avoir semé la vilaine machine dans les bois, quand soudain, un obstacle inattendu se présente : il faut traverser une rivière ! – De l’eau ! Mon ennemie jurée ! – Du calme John. – Tu as raison… on peut tendre des cordes au-dessus et franchir ces rapides sans se mouiller. Sans compter qu’on pourra faire passer la civière ainsi. Faisons comme ça. Sauf que pour de mystérieuses raison, nos amis ont oublié qu’il y avait un énorme noeud à leurs cordes (un détail) et que le mousqueton par lequel on a accroché la civière de 7… ben n’aime pas trop les gros nœuds, ce petit intolérant. Tout le monde est donc bien embêté et propose son aide. – Et en forçant ? – Non ! – Et en revenant en arrière pour utiliser une autre corde ? – Non ! – Et en laissant tomber le blessé ? – Non ! – VZOUIIIII VZON VZON ZOOOOON ? – N… ah ? MAIS ? KÉKIFOULALUI ? Car oui : la grosse machine, qui doit bien faire ses 50 tonnes et continue à faire des bruits de Modem pré-an 2000 a réussi à s’approcher discrètement. Halala, ces machines de 50 tonnes sont vraiment coquines ! Elle commence donc à scanner lentement tout ce petit monde, puis se met à distribuer des pruneaux, aussi, la seule solution est de se jeter à l’eau. Oui, même avec une civière. À nouveau, car décidément, c’est vraiment son point faible, John manque de se noyer… … mais est sorti de l’eau par ses amis, ainsi que la civière de 7 (qui lui aussi va bien, merci), après qu’ils aient manqué de se noyer ET soient tombés d’une énorme cascade. Un détail. Le type qui a sorti notre ami des eaux lui tape l’épaule. – Faut vraiment que vous restiez loin de l’eau, chef. – C’est pour ça que j’ai choisi les Rangers, pas les Marines. Et… attendez ! Qui êtes-vous, soldat ? – Le numéro 60. – Mais vous n’étiez pas mort ? – Euh… en fait… durant la première attaque j’ai… euh… je suis tombé dans les rapides et je suis arrivé ici. On parle bien des rapides qui n’étaient PAS DU TOUT à côté du lieu où la première attaque s’est déroulée ? Oui ? Ah. Bon ben on va dire qu’il s’est téléporté. Sachez que ça n’apporte rien au film : le larron aurait juste pu être avec eux depuis le début, c’eut été la même chose. Mais quelqu’un a voulu ajouter une scène où un soldat disparu réapparait de manière impossible sans explication crédible… parce que. Hmmm hmmm. Une seule question : pourquoi ? Pourquoi créer des scènes et dialogues qui ne rajoutent rien, si ce n’est des incohérences ? Un jour. Un jour, j’espère avoir la réponse à cette question. Mais pendant que je fixe l’horizon les sourcils froncés et l’air mystérieux, poursuivons. John reprend tout ce petit monde en main et leur propose de se diriger vers le village factice où, pour leur exercice, un pilote devait être retenu. Car sur place, il doit forcément y avoir des cadres des Rangers, à qui ils pourront expliquer qu’une sorte de gros malappris spatial fait rien qu’à gêner leur petit exercice. Hélas, en arrivant, ils ne trouvent que des ruines calcinées : il semblerait qu’ici aussi, on ait reçu la visite d’un merdou galactique. Heureusement, tout n’est pas perdu, car sur place ils trouvent un véhicule blindé qui est encore en état de rouler. – Il suffit de le retaper un peu. – Qu’est-ce qui ne va pas ? – Le joint de culasse. Toujours ce foutu joint de culasse. Mais avec un chewing-gum et un élastique, notre héros qui est ingénieur militaire et intervenait sur des convois en panne au début du film n’a aucun souci à tout remettre en route. On charge tout le monde à bord, y compris l’homme sur sa civière, et zou ! Direction la base ! Sauf qu’évidemment, qui a approché en douce ? – VZOU VZOU ? – MAIS PUTAIN TU FAIS 50 TONNES D’OU TU SORS DES SOUS-BOIS COMME UN PETIT LAPIN ? – VZOU NOUF NOUF VZOUIP ! Pour votre gouverne, en plus de ses canons à feux d’artifice et de ses grenades qui pètent toujours trop tard, le robot aussi un laser façon Godzilla (il doit même ouvrir la gueule pour le lancer). Mais il loupe toujours les trucs importants. Et c’est parti pour une course-poursuite au milieu des pins entre le véhicule blindé de nos héros et le bidule spatial bipède qui a décidé d’y faire des trous. Pour faire simple, le vilain robot envoie des obus qui font plus ou moins mal selon les besoins du script, des grenades qui explosent toujours trop tard ou finalement pas très fort (oui, leur puissance varie aussi), l’engin de nos amis a une tourelle avec un gros calibre 50 qui ne semble rien faire au vil bidule, mais John ordonne quand même à un soldat à bord de passer la tête dehors pour arroser au fusil : « en visant entre les plaques ». Oui, c’est connu : le truc résiste à des explosifs, à de la mitrailleuse de gros calibre et tout le tintouin, mais nul doute qu’une balle de pétoire de base suffisamment précise (tirée depuis un véhicule qui zig-zague sur une route défoncée, je le rappelle) peut lui faire mal. L’idée est débile, mais exécutée, et il arrive peu ou prou la même chose au soldat désigné. Flûte. Au final, nos amis finissent avec un véhicule en partie déchiqueté qui fait une sortie de route, et tout le monde meurt…  sauf John Big Balls, protégé par ses airbags velus, et numéro 7, dont la civière était tombée du blindé peu avant qu’il n’ait de gros problèmes, mais ça va, c’est rien. Tomber d’un véhicule à pleine vitesse dans du terrain accidenté avant d’être piétiné par un robot géant, vous savez, c’est surfait. J’ignore si numéro 7, le type dont la civière dévale des cascades et des pentes forestières, est un vrai personnage ou un running gag, mais dans les deux cas, c’est très con. Quid du robot, au fait ? Eh bien John, voyant que même le lance-grenades du bord ne lui faisait rien, a eu la bonne idée d’envoyer la sauce dans la paroi rocheuse voisine, qui s’est éboulée sur le margoulin. Aussi, quand notre héros reprend connaissance, il repart en arrière récupérer numéro 7 (qui va très bien, j’insiste, sa civière aussi est en Balkanium)… et constate que le robot a certes perdu un bout sous les quelques tonnes de pierre, mais s’en est tiré et est allé un peu plus loin communiquer avec l’espace (car il communique par énooooormes signaux lumineux, là encore, c’est fort discret). John décide donc qu’il est temps d’en finir (jusqu’ici, il laissait sa chance à ce migrant galactique, mais là, tant pis pour les qu’en dira-t-on : il va le bouter hors de ce monde). Après avoir planqué numéro 7 dans un coin, il se débrouille pour laisser une piste bien visible qui mène jusqu’à un chantier voisin qu’il avait repéré plus tôt dans la mission. On y trouve des explosifs, certes, mais aussi… un TRACTOPELLE. Oui, c’est un vrai petit garçon : il est fasciné par les tractopelles. Alors que personnellement, pour affronter un monstre de l’espace, j’aurais quand même donné plus de chances aux explosifs, quand bien même ils avaient échoué jusqu’alors. Cependant, vous connaissez la logique des films américains : « Si les méchants combattront toujours avec des armes plus ou moins terrifiantes, les gentils devront généralement se battre avec des trucs improvisés, issus A) d’un magasin de jouets B) d’un rayon bricolage C) d’un chantier D) d’une station service (qui permet aussi de se déguiser en enfilant une casquette et des lunettes de soleil) ». Probablement une passion secrète pour McGyver chez les scénaristes. Le plan de notre héros est aussi simple que pourri : Attirer le bidule sur le chantier Le charger avec le tractopelle pour le coincer contre un mur Là, activer une machine qui envoie des gravats pour saturer l’aération que le monstre a sur la partie supérieure de sa coque, afin de le faire surchauffer Et figurez-vous que la machine de l’espace qui broyait des véhicules blindés sans problème… … n’est pas fichue d’endommager un tractopelle. Encore un complot du BTP ! Le plan de John marche donc, le robot géant surchauffe parce qu’il y a du merdou dans son aération, et bam, ça lui pourrit le joint de culasse. Ce qui est fatal, comme John le sait. Notre héros n’a plus qu’à rentrer à la base en portant numéro 7 sur les épaules, et alors qu’il découvre ladite base bien endommagée, mais aussi encombrée de soldats qui se réorganisent au milieu de robots détruits, John va là où il devait se rendre. À savoir sur la place d’armes, comme prévu à la fin de l’exercice. Et où le major Carl le trouve. – Mais ? Bordel ? Vous êtes con ? Vous savez que l’exercice est fini ? – Symboliquement… je voulais… y arriver… – Mec, t’as un blessé sur ton dos. Le temps perdu à faire ton « symbole » aurait pu le tuer. – Ah oui, merde. On peut retirer ce dialogue du script ? – Sans souci. Allez, on fait comme si c’était brillant, et comme tu as perdu tous tes copains… hop ! Voici un velcro officiel « Rangers » ! Eh bé. Ça valait le coup. Le major en profite pour expliquer la situation à John. – Pendant que vous faisiez le con dans les bois, nous avons été assaillis par ces choses venues de l’espace. Le monde entier a subi cette invasion. – Ah ouais ? – Vous doutez de ma parole, John ? – Ben je sais pas… vous me dites qu’alors qu’on courrait les bois à quelques kilomètres de la base avec les copains, il y avait toute une bataille géante avec des roquettes dans tous les sens, mais on n’a même pas entendu un vague « boum » lointain ? Ou vu un avion ou un hélico passer ? – … ah oui, je crois que le film a oublié ce détail. On va dire que tous les combats se sont faits à chifoumi.  Et encore, en chuchotant. Oublier une guerre galactique : un détail. Mais le major, lui, poursuit. – Notre problème, c’est que cela n’était que la première vague. D’après la NASA, des dizaines de milliers d’engins similaires approchent de la Terre. Tous les pays du monde ont formé une grande alliance pour les affronter. Et ont choisi les Rangers pour mener l’assaut. – Comment ça ? – Je relis… les pays du monde… ont choisi les Rangers… pour mener l’assaut. – Et ça se passe comment concrètement vu que le monde entier est attaqué en même temps ? À Pékin, ils jouent aux cartes en attendant les Rangers ? À Paris, on déclare 5 jours de congés en attendant la flotte américaine ? – C’est vrai que c’est con. Mais que ne ferait-on pas pour dire « Une fois de plus l’AMERIQUE VA SAUVER LE MONDE, FUCK YEAH ! » Le major a une dernière question pour John : il a réussi à vaincre un de ces monstres sans armes. Comment a-t-il fait ? – C’est facile. J’ai vu ce motherfucker, avec son énorme coque, et je lui ai dit « Je vais te blow ta big coque », et là… – … John, je… ahem. Plus simple. Et en français. Entièrement en français. Pitié. – Ah. Ben j’ai versé des gravillons dans son aération. Voilà. Environ 17 tonnes de gravillons depuis une machine de chantier. – C’est super John ! Cela va sauver bien des vies en facilitant les combats. – Ah bon ? Comment ? Vous comptez larguer un canadair de cailloux sur chaque engin ? Ou bien on peut admettre que mon info ne sert pas à grand chose ? Sans compter qu’on voit autour de nous plein d’épaves de robots vaincus que vous pouvez étudier à volonté, donc ça serait pas plus intelligent de demander aux gens en train de les démonter s’il y a des points faibles ? Plutôt que moi qui ai attaqué avec un vieux stock inadapté de chez Monsieur Bricolage ? Et puis en plus, attendez, nous, ni notre mitrailleuse de 50, ni nos explosifs ne l’égratignaient, alors c’est plutôt à moi de vous demander comment vous… – Chhhhut John. Chut. Nous approchons de la fin. Arrête. Le major envoie alors John et une nouvelle vague de Rangers vers des hélicoptères afin d’aller porter assistance à la ville la plus proche. On voit alors cette vague humaine foncer vers le même hélicoptère car personne n’a précisé aux figurants qu’il devaient se disperser entre les appareils. Puis, la caméra embarque avec John, qui dort enfin un peu, en route pour de nouveaux combats et… … FIN ! Les Rangers, qui sont donc chargés de libérer le monde entier, alors qu’ils n’étaient pas foutus d’aller aider le héros qui gambadait dans les bois à 2 bornes de la base. Et ne me parlez pas de suite. Il va déjà me falloir du temps pour me remettre de pareil chef d’œuvre. Le film ayant rencontré son public, si j’en crois la critique, permettez-moi d’en proposer une version française. Ahem. Machine de Guerre.  Nous ne sommes pas seuls. Il y a d’autres espèces pensantes dans l’univers, et l’une d’entre elles a décidé d’en finir avec nous. C’est ainsi qu’arrivent sur Terre de gigantesques robots, première vague d’une invasion extraterrestre que personne n’attendait. Le matin de l’attaque, voilà que l’un de ces monstres mécaniques atterrit au beau milieu d’un terrain d’entrainement militaire français, et tombe nez-à-nez avec l’adjudant 18 et ses hommes, alors occupés à un stage d’endurcissement, loin de tout. C’est un véritable massacre qui s’annonce. Attendez, attendez, j’ai quand même mis un petit twist, comme on dit. Pensant effrayer les humains, les extraterrestres ont donné à la machine une forme de chèvre. Et elle vient d’atterrir au milieu d’un camp de la Légion Etrangère. La suite ? Eh bien, on suit la folle course du pauvre robot qui tente d’échapper aux derniers outrages. L’affiche : je laisse entendre que la chèvre a une chance, mais bon, vous et moi, nous savons.  
Rondelle et bras cassés

En 1954, à Dien Bien Phu les Français sont encerclés par les troupes du Viet-Minh. Alors, comment diable leur envoyer les chars dont ils ont tant besoin ? Comme toujours, le […]

En 1954, à Dien Bien Phu les Français sont encerclés par les troupes du Viet-Minh. Alors, comment diable leur envoyer les chars dont ils ont tant besoin ? Comme toujours, le soldat français va briller par son sens de la débrouille : avec de la ficelle, des boulons, une notice et une poignée de légionnaires, ils vont réussir à monter tout un escadron. Le tout commandé par un type avec les deux bras dans le plâtre. C’est n’importe quoi ? Une excellente raison d’en faire un épisode du Petit Théâtre des Opérations. Bon visionnage. (si le lien ne s’affiche pas, cliquez donc ici) (oui et désolé pour le retard, j’étais par monts et par vaux, rangez ces pierres, allez les jeter sur quelqu’un d’autre, comme je ne sais pas, un gueux.)

Pharmachien

Dérives saison 4 – Le labyrinthe de Lyme

Dérives saison 4 – Le labyrinthe de Lyme   Les 10 épisodes sont disponibles dès maintenant sur l’application OHdio de Radio-Canada!   Le 11 septembre 2022, Amélie Champagne, 22 ans, est décédée par suicide, à Montréal. Un grand titre disait : « Accablée par la maladie de Lyme, la fille du président du Groupe Jean […]

Dérives saison 4 – Le labyrinthe de Lyme   Les 10 épisodes sont disponibles dès maintenant sur l’application OHdio de Radio-Canada!   Le 11 septembre 2022, Amélie Champagne, 22 ans, est décédée par suicide, à Montréal. Un grand titre disait : « Accablée par la maladie de Lyme, la fille du président du Groupe Jean Coutu s’enlève la vie ».   Amélie souffrait de différents problèmes de santé qui s’étaient amplifiés au fil des années, qu’elle attribuait à la maladie de Lyme, mais aussi à une babésiose et une bartonellose, des infections qui lui auraient été transmises par la piqûre d’un parasite, la tique à pattes noires. Selon le père d’Amélie, elle était incapable d’être diagnostiquée et traitée adéquatement au Québec, ce qui l’avait entraînée dans des années d’errance médicale.   Après son décès, un meme circule sur les réseaux sociaux : en plus d’Amélie, CINQ autres personnes seraient décédées par suicide, en 2 ans, à cause de cette maladie. Puis en 2024, on a appris le premier cas médiatisé d’aide médicale à mourir en lien avec Lyme.   Dans la 4e saison du balado Dérives, je tente de faire la lumière sur cette série de décès, après avoir découvert que l’une de ces personnes m’avait écrit, demandant mon aide pour exposer la réalité des personnes qui se considèrent chroniquement malades de Lyme.   Cette saison a été un défi immense, le plus grand que j’ai jamais relevé. En 2019, j’avais parlé de la maladie de Lyme à la télé, et depuis des années, des gens me disent que j’avais tort, que j’avais sous-estimé la complexité du sujet. J’ai donc entrepris de reconstruire la totalité de ce que je savais – ou de ce que je pensais savoir – sur la maladie de Lyme, et j’ai réalisé à quel point j’en savais peu. J’ai aussi tenté de regagner la confiance de la communauté de malades qui étaient déçus ou même en colère contre moi, en faisant ce que j’avais négligé avant : les écouter, avec compassion et sans jugement, puis tenter de comprendre ce qui leur arrive, dans une recherche de solutions. Plus que jamais, j’espère que cette saison pourra faire œuvre utile.   J’ai intitulé cette saison « Le labyrinthe de Lyme », parce que ma recherche m’a entraîné dans une série de dédales et de mystères déroutants. Je suis entré dans un univers parallèle où il existe un système de santé alternatif dédié à la maladie de Lyme. Je me suis rendu aux États-Unis pour explorer une théorie étrange selon laquelle la maladie aurait été créée dans un laboratoire militaire ultra-secret sur une île isolée. J’ai suivi la piste de tests expérimentaux effectués sur des personnes décédées, qui voulaient faire don de leur cerveau pour prouver l’existence de leur infection. Au final, ce que j’ai découvert a des ramifications qui s’étendent jusqu’à l’intérieur du gouvernement, des instances de santé publique, et du fonctionnement de la science elle-même.   Un dernier mot : je ne vous cacherai pas qu’il y a des révélations dures et graves dans cette saison, qui seront difficiles à entendre pour plusieurs personnes touchées de près ou de loin par le phénomène. Je vous demande, en tant qu’auditrices et auditeurs, de faire preuve de bienveillance dans ce contexte délicat.   https://derives.lepharmachien.com/     Pour de l’aide en lien avec le suicide: 1 866 APPELLE ou 9-8-8
Éloïse et le sang : deux épisodes spéciaux, hors-saison, de Dérives

DÉRIVES : Éloïse et le sang Deux épisodes spéciaux hors-série   Le 12 octobre 2016, Éloise Dupuis, une jeune québécoise de 27 ans, est décédée peu après son accouchement, après avoir refusé une transfusion sanguine. Elle était dans les Témoins de Jéhovah, un groupe religieux fermement opposé aux transfusions chez ses adeptes.   Son histoire […]

DÉRIVES : Éloïse et le sang Deux épisodes spéciaux hors-série   Le 12 octobre 2016, Éloise Dupuis, une jeune québécoise de 27 ans, est décédée peu après son accouchement, après avoir refusé une transfusion sanguine. Elle était dans les Témoins de Jéhovah, un groupe religieux fermement opposé aux transfusions chez ses adeptes.   Son histoire a eu l’effet d’une bombe. La conclusion qui a circulé à l’époque, c’est qu’Éloïse aurait refusé la transfusion de manière « libre et éclairée ». Mais est-ce vraiment possible? Comment son choix pouvait-il être éclairé, vu qu’elle se basait sur une croyance plutôt que des faits scientifiques? Et comment pouvait-il être libre, vu qu’elle était entourée par des Témoins de Jéhovah à l’hôpital?   Huit ans plus tard, on parle encore d’Éloïse, et beaucoup de gens ont l’impression que des questions sont restées sans réponse. J’étais l’un d’eux.   Dans ces deux épisodes spéciaux hors-saison de Dérives, je reprends l’histoire d’Éloïse à partir de zéro. Ce que je pensais être une courte analyse m’a finalement plongé dans des mois d’entrevues, de recherches, de découvertes confrontantes et de remises en doute sur mes propres certitudes.   Bref, c’est un genre de « mini-saison » de Dérives que je vous propose! L’histoire est encapsulée dans ces deux épisodes, il n’y aura pas de suite. Mais elle m’a permis d’avancer dans la quête qui m’habite depuis le début du balado : qu’est-ce qu’on fait quand les croyances d’une personne mettent sa vie en danger?   Pour l’écouter, comme toujours, rendez-vous sur l’application gratuite OHdio de Radio-Canada.   Bonne écoute 🙂   P.S. Je travaille aussi sur une 4e saison complète de Dérives, à propos d’une toute nouvelle histoire. Je vous en reparle en 2025!    

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Jancovici

Une interview dans Le Parisien à l’occasion de la COP 30

Une interview dans Ouest France en novembre 2024

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